Charte pour les Ateliers

Cette charte a été réalisée avec le concours d’adhérents de l’Ajema dans le but d’optimiser le fonctionnement des ateliers.

Nous avons tous le même but : bien jouer la musique que l’on aime pour notre plaisir autant que pour celui de notre public. On peut être amateur et produire un résultat de qualité « professionnelle » !
Comment donner la pleine mesure des heures de travail personnel et collectif réalisés en amont ?
Par le respect de simples règles de «  comportement et d’attitude de travail » qui, observées par tous, seront une des fondations du succès.

  • L’accord des instruments se fait sur le piano et pour les vents attendre que les instruments soient « chauds ».
  • Ecouter puis déchiffrer individuellement les morceaux avant l’atelier. Le travail collectif d’atelier se concentre sur la mise en place orchestrale des thèmes, l’interprétation, l’analyse, le travail harmonique et l’improvisation et différentes techniques d’arrangement/appropriation des thèmes.
  • Le répertoire est constitué de propositions du professeur et des participants. Il est fortement souhaitable que chacun ait des exemples audio de chacun des morceaux étudiés (et les partage avec les autres musiciens). Ceci aide notamment à la mémoire.
  • Le répertoire existant est assez important et il est souhaitable d’y puiser les thèmes choisis. Le fait de revoir un thème travaillé quelques temps avant permet de faire le point sur ses progrès. Par ailleurs il est possible de proposer de nouveaux thèmes si ceux-ci intéressent le plus grand nombre et présentent un intérêt pédagogique
  • Tout le monde doit pouvoir chanter la mélodie d’un morceau, et mieux, pouvoir la jouer sur son instrument
  • La mémorisation des thèmes est un élément qui favorise le jeu collectif et la communication pour ce qui constitue le jeu d’orchestre, l’écoute et l’interactivité. Donc il est fortement souhaitable que ce soit fait.
  • Noter les conventions décidées lors de l’atelier : déroulement des morceaux, (intro, coda etc…) nuances, orchestration et mises en places. Ceci permet de gagner du temps et d’être rapidement dans le travail important. La prise de notes concernant les conventions décidées permet aussi lorsqu’on reprend un morceau après un certain temps de ne pas refaire le travail
  • Le « matériel » pour le travail comprend de quoi prendre des notes et un enregistreur audio. Il est intéressant de se réécouter pour faire le point sur le travail à faire.
  • Ecouter les commentaires et conseils même s’ils ne nous sont pas adressés personnellement. Ils sont toujours utiles. L’harmonie intéresse aussi un batteur…
  • Un bon travail d’atelier est axé sur un projet de groupe qui doit être défini en début d’année (type de travail, morceaux choisis etc…
  • Les pauses entre les morceaux sont des moments de réflexion et d’écoute pour tous. Le calme permet à nos oreilles de se reposer et facilite la concentration.
  • Ne pas jouer de son instrument pendant les commentaires explications ou directives.
  • En cas d’absence, se renseigner auprès des autres participants sur le travail effectué et les thèmes à préparer pour la semaine suivante.
  • Et enfin mais peut-être faudrait-il commencer par ça : Etre à l’heure !

En conclusion

Le respect de ces règles ne devrait pas être perçu comme une contrainte. Bien au contraire, cela permettra d’élever notre niveau et d’acquérir du « métier ». Le plaisir de progresser et de produire une musique de qualité n’en sera que plus fort.

Association Jazz et Musiques Actuelles